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lES EXPORTATIONS ALLEMANDES SE PORTENT BIEN - par ajva le 18/05/2012 @ 15:58
En mars 2012, les exportations allemandes se sont chiffrées à 98,9 milliards d’euros et les importations à 81,5 milliards d’euros. Selon des chiffres provisoires publiés par l’Office fédéral des statistiques (destatis), cela représente, en glissement annuel, une hausse de 0,7 % pour les exportations et de 2,6 % pour les importations. Ces chiffres mensuels sont les plus élevés de l’histoire des statistiques sur le commerce extérieur allemand. Ils ont effacé des tablettes le précédent record, qui remontait à mars 2011. En données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières, les exportations et les importations ont augmenté respectivement de 0,9 % et 1,2 % par rapport à février 2012.La balance du commerce extérieur affichait un excédent de 17,4 milliards d’euros à la fin du mois de mars 2012, soit 13,7 milliards en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières. L’année précédente, le solde commercial atteignait 18,8 milliards d’euros. Si l’on y ajoute la balance des services (+ 1,3 milliard d’euros), celle des revenus (+ 5,7 milliards) et celle des transferts courants (- 3,5 milliards), ainsi que des données complémentaires sur le commerce extérieur (- 1,2 milliard), on obtient une balance courante de 19,8 milliards d’euros en mars 2012, estime la Bundesbank selon des calculs provisoires. Ce solde s’élevait à 21,3 milliards d’euros l’année précédente.En mars 2012, l’Allemagne a acheminé 57 milliards d’euros de marchandises vers d’autres États membres de l’Union européenne (UE) et importé 52,4 milliards d’euros de biens en provenance de ces pays. Ces chiffres s’inscrivent en baisse pour les exportations (- 2,8 %) et en hausse pour les importations (+ 2,1 %). Au sein de la zone euro, les exportations allemandes se sont établies à 38,1 milliards d’euros (‑ 3,6 %) et les importations à 37 milliards (+ 2,3 %). Avec les États de l’UE non membres de la zone euro, les exportations ont atteint 18,9 milliards d’euros (- 1,4 %) et les importations 15,4 milliards (+ 1,7 %).Les exportations vers les pays tiers (extérieurs à l’UE) se sont élevées à 41,9 milliards d’euros (+ 6,1 %) et les importations à 29,1 milliards d’euros (+ 3,5 %).Source : Office fédéral des statistiques (destatis)
En mars 2012, les exportations allemandes se sont chiffrées à 98,9 milliards d’euros et les importations à 81,5 milliards d’euros. Selon des chiffres provisoires publiés par l’Office fédéral des statistiques (destatis), cela représente, en glissement annuel, une hausse de 0,7 % pour les exportations et de 2,6 % pour les importations. Ces chiffres mensuels sont les plus élevés de l’histoire des statistiques sur le commerce extérieur allemand. Ils ont effacé des tablettes le précédent record, qui remontait à mars 2011. En données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières, les exportations et les importations ont augmenté respectivement de 0,9 % et 1,2 % par rapport à février 2012.La balance du commerce extérieur affichait un excédent de 17,4 milliards d’euros à la fin du mois de mars 2012, soit 13,7 milliards en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières. L’année précédente, le solde commercial atteignait 18,8 milliards d’euros. Si l’on y ajoute la balance des services (+ 1,3 milliard d’euros), celle des revenus (+ 5,7 milliards) et celle des transferts courants (- 3,5 milliards), ainsi que des données complémentaires sur le commerce extérieur (- 1,2 milliard), on obtient une balance courante de 19,8 milliards d’euros en mars 2012, estime la Bundesbank selon des calculs provisoires. Ce solde s’élevait à 21,3 milliards d’euros l’année précédente.En mars 2012, l’Allemagne a acheminé 57 milliards d’euros de marchandises vers d’autres États membres de l’Union européenne (UE) et importé 52,4 milliards d’euros de biens en provenance de ces pays. Ces chiffres s’inscrivent en baisse pour les exportations (- 2,8 %) et en hausse pour les importations (+ 2,1 %). Au sein de la zone euro, les exportations allemandes se sont établies à 38,1 milliards d’euros (‑ 3,6 %) et les importations à 37 milliards (+ 2,3 %). Avec les États de l’UE non membres de la zone euro, les exportations ont atteint 18,9 milliards d’euros (- 1,4 %) et les importations 15,4 milliards (+ 1,7 %).Les exportations vers les pays tiers (extérieurs à l’UE) se sont élevées à 41,9 milliards d’euros (+ 6,1 %) et les importations à 29,1 milliards d’euros (+ 3,5 %).Source : Office fédéral des statistiques (destatis)
LE NOUVEAU COUPLE FRANCO-ALLEMAND. - par ajva le 16/05/2012 @ 18:14 La chancelière Angela Merkel a reçu mardi à Berlin le nouveau président français, François Hollande. Investi le matin même, ce dernier a été accueilli à la chancellerie avec les honneurs militaires pour son premier déplacement officiel. Le nouveau tandem franco-allemand a fait connaissance, évoqué l’agenda et la crise de l’euro et surtout affiché sa volonté de coopération. Le fait que l’avion présidentiel ait été frappé par la foudre peu après son décollage de Paris est « peut-être de bon augure », a souri Angela Merkel. Étroite concertation au service de l’Europe. Lors d’une conférence de presse, la chancelière et le président ont souligné la continuité de la coopération franco-allemande, au-delà des alternances et des différences politiques. Cette coopération est centrale pour l’avenir de l’Europe. Nous avons le « devoir de coopérer », a dit Mme Merkel. « Nous savons quelle est notre responsabilité pour une bonne évolution de l’Europe ».Dans cet esprit, Angela Merkel et François Hollande ont décidé de collaborer étroitement, au cours des semaines et des mois à venir, pour préparer les décisions européennes. L’agenda européen est bien rempli : un sommet informel est prévu dès le 23 mai, suivi d’un Conseil européen les 28 et 29 mai. Paris et Berlin ont convenu de mettre sur la table toutes leurs propositions .Favoriser la croissance en Europe. En effet, après la signature, début mars, du pacte budgétaire qui engage 25 des 27 États de l’Union européenne (UE) à davantage de discipline budgétaire, le mot-clé est désormais celui de « croissance ». Le président Hollande souhaite qu’il s’incarne dans « des actes tangibles et traduits dans la réalité ». La croissance est déjà présente depuis plusieurs mois dans les textes européens, mais « c’est un concept général. Elle doit parvenir jusqu’aux gens », a renchéri Mme Merkel.Pour la chancelière, cependant, « la question est désormais de savoir quelles sont les conceptions de chacun ». Elle se réjouit que toutes les idées permettant de créer de la croissance s’apprêtent à être mises sur la table. En dépit des différences, « je n’ai pas d’inquiétude sur le fait qu’il y aura des convergences et […] je me réjouis de la coopération à venir », a-t-elle dit. Lors du Conseil européen, « il sera certainement très important que la France et l’Allemagne présentent leurs idées ensemble », a-t-elle ajouté.En attendant, l’inquiétude des dirigeants européens redouble au sujet de la Grèce. Alors que le pays reste en proie à la crise financière, la formation d’un gouvernement a échoué au lendemain des élections. Un nouveau scrutin va être organisé en juin. Un peu partout, la perspective d’une sortie de la zone euro est désormais ouvertement évoquée. Pour le maintien de la Grèce dans la zone euro« Nous souhaitons que la Grèce reste dans la zone euro », ont réagi Angela Merkel et François Hollande à l’unisson. D’une part, les Grecs doivent respecter les engagements pris vis-à-vis de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI). De l’autre, « nous sommes disposés, si la Grèce le souhaite, à examiner des possibilités supplémentaires de soutien à la croissance », a résumé Mme Merkel. Le second point fait écho à une proposition du président français.Mme Merkel et M. Hollande ont dit respecter la décision de convoquer de nouvelles élections. Ils espèrent que les Grecs affirmeront à cette occasion leur adhésion à l’euro. 50 ans d’amitié entre la France et l’Allemagne .Ainsi, une actualité mouvementée a d’emblée imposé des sujets graves au nouveau tandem franco-allemand. Mais la chancelière et le président ont également pris le temps de faire plus ample connaissance lors d’un dîner. M. Hollande s’est dit partisan d’une amitié franco-allemande « équilibrée et respectueuse ».La chancelière et le président sont tous deux attentifs à la qualité de la relation franco-allemande. Dans quelques mois, les deux pays célébreront le 50e anniversaire du traité de l’Élysée, par lequel Charles de Gaulle et Konrad Adenauer scellèrent leur réconciliation, le 22 janvier 1963.« Nous sommes d’accord pour utiliser cet anniversaire afin de développer les relations franco-allemandes au XXIe siècle », a dit Mme Merkel. La chancelière a invité le président français à Berlin pour une célébration commune. Les parlements des deux pays y seront associés.De son côté, M. Hollande a suggéré d’intégrer dans le traité de l’Élysée de nouvelles dispositions concernant la culture et la jeunesse afin de « mobiliser des générations nouvelles pour la relation franco-allemande ».source: CIDAL La chancelière Angela Merkel a reçu mardi à Berlin le nouveau président français, François Hollande. Investi le matin même, ce dernier a été accueilli à la chancellerie avec les honneurs militaires pour son premier déplacement officiel. Le nouveau tandem franco-allemand a fait connaissance, évoqué l’agenda et la crise de l’euro et surtout affiché sa volonté de coopération. Le fait que l’avion présidentiel ait été frappé par la foudre peu après son décollage de Paris est « peut-être de bon augure », a souri Angela Merkel. Étroite concertation au service de l’Europe. Lors d’une conférence de presse, la chancelière et le président ont souligné la continuité de la coopération franco-allemande, au-delà des alternances et des différences politiques. Cette coopération est centrale pour l’avenir de l’Europe. Nous avons le « devoir de coopérer », a dit Mme Merkel. « Nous savons quelle est notre responsabilité pour une bonne évolution de l’Europe ».Dans cet esprit, Angela Merkel et François Hollande ont décidé de collaborer étroitement, au cours des semaines et des mois à venir, pour préparer les décisions européennes. L’agenda européen est bien rempli : un sommet informel est prévu dès le 23 mai, suivi d’un Conseil européen les 28 et 29 mai. Paris et Berlin ont convenu de mettre sur la table toutes leurs propositions .Favoriser la croissance en Europe. En effet, après la signature, début mars, du pacte budgétaire qui engage 25 des 27 États de l’Union européenne (UE) à davantage de discipline budgétaire, le mot-clé est désormais celui de « croissance ». Le président Hollande souhaite qu’il s’incarne dans « des actes tangibles et traduits dans la réalité ». La croissance est déjà présente depuis plusieurs mois dans les textes européens, mais « c’est un concept général. Elle doit parvenir jusqu’aux gens », a renchéri Mme Merkel.Pour la chancelière, cependant, « la question est désormais de savoir quelles sont les conceptions de chacun ». Elle se réjouit que toutes les idées permettant de créer de la croissance s’apprêtent à être mises sur la table. En dépit des différences, « je n’ai pas d’inquiétude sur le fait qu’il y aura des convergences et […] je me réjouis de la coopération à venir », a-t-elle dit. Lors du Conseil européen, « il sera certainement très important que la France et l’Allemagne présentent leurs idées ensemble », a-t-elle ajouté.En attendant, l’inquiétude des dirigeants européens redouble au sujet de la Grèce. Alors que le pays reste en proie à la crise financière, la formation d’un gouvernement a échoué au lendemain des élections. Un nouveau scrutin va être organisé en juin. Un peu partout, la perspective d’une sortie de la zone euro est désormais ouvertement évoquée. Pour le maintien de la Grèce dans la zone euro« Nous souhaitons que la Grèce reste dans la zone euro », ont réagi Angela Merkel et François Hollande à l’unisson. D’une part, les Grecs doivent respecter les engagements pris vis-à-vis de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI). De l’autre, « nous sommes disposés, si la Grèce le souhaite, à examiner des possibilités supplémentaires de soutien à la croissance », a résumé Mme Merkel. Le second point fait écho à une proposition du président français.Mme Merkel et M. Hollande ont dit respecter la décision de convoquer de nouvelles élections. Ils espèrent que les Grecs affirmeront à cette occasion leur adhésion à l’euro. 50 ans d’amitié entre la France et l’Allemagne .Ainsi, une actualité mouvementée a d’emblée imposé des sujets graves au nouveau tandem franco-allemand. Mais la chancelière et le président ont également pris le temps de faire plus ample connaissance lors d’un dîner. M. Hollande s’est dit partisan d’une amitié franco-allemande « équilibrée et respectueuse ».La chancelière et le président sont tous deux attentifs à la qualité de la relation franco-allemande. Dans quelques mois, les deux pays célébreront le 50e anniversaire du traité de l’Élysée, par lequel Charles de Gaulle et Konrad Adenauer scellèrent leur réconciliation, le 22 janvier 1963.« Nous sommes d’accord pour utiliser cet anniversaire afin de développer les relations franco-allemandes au XXIe siècle », a dit Mme Merkel. La chancelière a invité le président français à Berlin pour une célébration commune. Les parlements des deux pays y seront associés.De son côté, M. Hollande a suggéré d’intégrer dans le traité de l’Élysée de nouvelles dispositions concernant la culture et la jeunesse afin de « mobiliser des générations nouvelles pour la relation franco-allemande ».source: CIDAL
SEMINAIRE FRANCO-ALLEMAND - Nancy, le 24 et 25 mai 2012 - par ajva le 14/05/2012 @ 20:15 L ’AFCCRE organise les 24 et 25 mai prochains en coopération avec la Ville de Nancy, un séminaire intitulé "Les jumelages : un cadre pour le volontariat et le dialogue intergénérationnel". Ce séminaire est organisé dans le cadre du projet VIT – Volunteering in Town – Very Important Twinning, porté par ALDA, l’Association des Agences de la Démocratie locale et financé par la Commission Européenne dans le cadre du programme l’Europe pour les Citoyens. La Ville de Nancy et l'AFCCRE ont ainsi souhaité contribuer à la thématique de l’année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle. La Ville de Nancy y consacrera son Mai de l'Europe, à la programmation duquel est intégré le séminaire organisé par l'AFCCRE en coopération avec la Ville.Ce séminaire permettra en outre de poursuivre la réflexion engagée par l'AFCCRE sur l'évolution des jumelages et leur contribution à la relation franco-allemande. La thématique du volontariat comme moyen de renforcer et redynamiser les jumelages et de mieux y associer les jeunes y sera également débattue. .Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à nos travaux. Si toutefois vos disponibilités ne vous permettaient pas d'être présent(e), nous serions heureux que vous puissiez être représenté(e) à cette occasion. Au sein de l'équipe de notre secrétariat Valérie Loirat (valerie.loirat@afccre.org) et Verena Priem (verena.priem@afccre.org) sont à votre disposition pour toute information qui pourrait vous être utile. Merci de votre attention. L ’AFCCRE organise les 24 et 25 mai prochains en coopération avec la Ville de Nancy, un séminaire intitulé "Les jumelages : un cadre pour le volontariat et le dialogue intergénérationnel". Ce séminaire est organisé dans le cadre du projet VIT – Volunteering in Town – Very Important Twinning, porté par ALDA, l’Association des Agences de la Démocratie locale et financé par la Commission Européenne dans le cadre du programme l’Europe pour les Citoyens. La Ville de Nancy et l'AFCCRE ont ainsi souhaité contribuer à la thématique de l’année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle. La Ville de Nancy y consacrera son Mai de l'Europe, à la programmation duquel est intégré le séminaire organisé par l'AFCCRE en coopération avec la Ville.Ce séminaire permettra en outre de poursuivre la réflexion engagée par l'AFCCRE sur l'évolution des jumelages et leur contribution à la relation franco-allemande. La thématique du volontariat comme moyen de renforcer et redynamiser les jumelages et de mieux y associer les jeunes y sera également débattue. .Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à nos travaux. Si toutefois vos disponibilités ne vous permettaient pas d'être présent(e), nous serions heureux que vous puissiez être représenté(e) à cette occasion. Au sein de l'équipe de notre secrétariat Valérie Loirat (valerie.loirat@afccre.org) et Verena Priem (verena.priem@afccre.org) sont à votre disposition pour toute information qui pourrait vous être utile. Merci de votre attention.
L'Europe est plus qu'une monnaie commune... - par ajva le 11/05/2012 @ 17:51 INSISTER SUR CE QUI UNIT L'EUROPE.Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a souligné la valeur et l’importance de l’Europe lors de la conférence Europaforum de la WDR (radio et télévision de l’Allemagne de l’Ouest) qui s’est tenue le 9 mai à Bruxelles. « Au moment où l’Europe fait face à tant de défis, insistons davantage sur ce qui unit et devrait unir l’Europe », a-t-il plaidé.Face à la crise, il faut comprendre que l’Europe n’est pas le problème mais la solution, a déclaré M. Westerwelle. Selon le ministre, aucun État n’est capable de résoudre à lui seul la crise actuelle. Le débat ne doit pas non plus porter uniquement sur la maîtrise de la crise, la fiscalité ou les instruments politiques et en oublier les vrais enjeux de l’Europe, c’est-à-dire, la poursuite de l’unification et une vision pour l’avenir de l’Europe. Sinon, il ne sera plus possible de mobiliser les jeunes pour l’Europe .L’Europe comme projet politique et communauté culturelle. M. Westerwelle a souligné que « l’Europe était plus qu’une monnaie commune et un marché intérieur ». « L’Europe est un projet politique et une communauté culturelle. » Il a également déclaré qu’il fallait tirer des leçons de la crise et permettre à l’UE de continuer à se développer dans la mesure où cela est possible sans apporter de modifications au traité. Cela consisterait notamment à rendre possible l’adoption d’un plus grand nombre de décisions à la majorité, à orienter davantage les fonds structurels vers la croissance et à organiser plus de transparence, et ce, dans le cadre du traité de Lisbonne. L’Europe dans le monde S’agissant du rôle de l’Europe dans le monde, M. Westerwelle a affirmé qu’il était important de moins se préoccuper de la concurrence des Européens entre eux : « Nous, Européens, sommes en concurrence avec beaucoup d’autres pôles de puissance dans le monde. » Nous devons relever ces défis maintenant. « Si nous sommes unis, nous serons forts, y compris à l’échelle mondiale. » À l’ère de la mondialisation, l’Europe est une garantie pour la prospérité et la culture, a dit M. Westerwelle.Réduction de la dette et croissance en EuropeLe gouvernement fédéral a fondé sa politique sur deux piliers pour maîtriser la crise. Le premier pilier vise à réduire la dette, ce qui concerne autant l’Allemagne que l’Europe tout entière. Le deuxième pilier est dédié à la croissance. C’est seulement avec plus de rigueur, c’est-à-dire en réduisant la dette, d’une part, et avec une nouvelle compétitivité générant plus de croissance, d’autre part, que la crise pourra être résolue.« Le pacte budgétaire pour réduire la dette est conclu et valide », a souligné M. Westerwelle. Mais il faudrait qu’il soit accompagné d’un pacte de croissance pour renforcer la compétitivité. Le ministre a annoncé qu’il se prononcerait à ce sujet le 11 mai prochain dans une déclaration devant le Bundestag .La situation en GrèceM. Westerwelle a exprimé sa préoccupation face aux récents développements en Grèce : « Le sort de la Grèce dans la zone euro est maintenant dans les mains de la Grèce ». C’est le pays qui doit maintenant décider lui-même de la voie qu’il entend suivre. « Nous voulons aider la Grèce ; nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro », a-t-il réaffirmé. La Grèce fait partie de l’Europe. Mais c’est elle-même qui doit savoir ce qu’elle risque si elle remet unilatéralement en question les accords qui ont été signés. « La solidarité n’est pas à sens unique », a ajouté le ministre. (source: CIDAL) INSISTER SUR CE QUI UNIT L'EUROPE.Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a souligné la valeur et l’importance de l’Europe lors de la conférence Europaforum de la WDR (radio et télévision de l’Allemagne de l’Ouest) qui s’est tenue le 9 mai à Bruxelles. « Au moment où l’Europe fait face à tant de défis, insistons davantage sur ce qui unit et devrait unir l’Europe », a-t-il plaidé.Face à la crise, il faut comprendre que l’Europe n’est pas le problème mais la solution, a déclaré M. Westerwelle. Selon le ministre, aucun État n’est capable de résoudre à lui seul la crise actuelle. Le débat ne doit pas non plus porter uniquement sur la maîtrise de la crise, la fiscalité ou les instruments politiques et en oublier les vrais enjeux de l’Europe, c’est-à-dire, la poursuite de l’unification et une vision pour l’avenir de l’Europe. Sinon, il ne sera plus possible de mobiliser les jeunes pour l’Europe .L’Europe comme projet politique et communauté culturelle. M. Westerwelle a souligné que « l’Europe était plus qu’une monnaie commune et un marché intérieur ». « L’Europe est un projet politique et une communauté culturelle. » Il a également déclaré qu’il fallait tirer des leçons de la crise et permettre à l’UE de continuer à se développer dans la mesure où cela est possible sans apporter de modifications au traité. Cela consisterait notamment à rendre possible l’adoption d’un plus grand nombre de décisions à la majorité, à orienter davantage les fonds structurels vers la croissance et à organiser plus de transparence, et ce, dans le cadre du traité de Lisbonne. L’Europe dans le monde S’agissant du rôle de l’Europe dans le monde, M. Westerwelle a affirmé qu’il était important de moins se préoccuper de la concurrence des Européens entre eux : « Nous, Européens, sommes en concurrence avec beaucoup d’autres pôles de puissance dans le monde. » Nous devons relever ces défis maintenant. « Si nous sommes unis, nous serons forts, y compris à l’échelle mondiale. » À l’ère de la mondialisation, l’Europe est une garantie pour la prospérité et la culture, a dit M. Westerwelle.Réduction de la dette et croissance en EuropeLe gouvernement fédéral a fondé sa politique sur deux piliers pour maîtriser la crise. Le premier pilier vise à réduire la dette, ce qui concerne autant l’Allemagne que l’Europe tout entière. Le deuxième pilier est dédié à la croissance. C’est seulement avec plus de rigueur, c’est-à-dire en réduisant la dette, d’une part, et avec une nouvelle compétitivité générant plus de croissance, d’autre part, que la crise pourra être résolue.« Le pacte budgétaire pour réduire la dette est conclu et valide », a souligné M. Westerwelle. Mais il faudrait qu’il soit accompagné d’un pacte de croissance pour renforcer la compétitivité. Le ministre a annoncé qu’il se prononcerait à ce sujet le 11 mai prochain dans une déclaration devant le Bundestag .La situation en GrèceM. Westerwelle a exprimé sa préoccupation face aux récents développements en Grèce : « Le sort de la Grèce dans la zone euro est maintenant dans les mains de la Grèce ». C’est le pays qui doit maintenant décider lui-même de la voie qu’il entend suivre. « Nous voulons aider la Grèce ; nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro », a-t-il réaffirmé. La Grèce fait partie de l’Europe. Mais c’est elle-même qui doit savoir ce qu’elle risque si elle remet unilatéralement en question les accords qui ont été signés. « La solidarité n’est pas à sens unique », a ajouté le ministre. (source: CIDAL)
LE SAVIEZ-VOUS? - par ajva le 08/05/2012 @ 16:46
Un peu d' Histoire pour comprendre le présent !
Un peu d' Histoire pour comprendre le présent !
LE SAVIEZ-VOUS? - par ajva le 08/05/2012 @ 16:26 Ce mardi 8 mai, la France est le seul pays au monde à chômer en souvenir de la capitulation allemande, laquelle eut lieu... le 7 mai 1945 à Reims.
Ce mardi 8 mai, la France est le seul pays au monde à chômer en souvenir de la capitulation allemande, laquelle eut lieu... le 7 mai 1945 à Reims.
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